"Pour la personne malade, une dépendance corporelle, relationnelle, économique et physique. Pour l’aidant une dépendance qui tient à un investissement sans répit, dans un contexte de fragilité et souvent de solitude.
À un stade évolué, la maladie affecte la liberté d’agir pour soi et pour les
autres, elle met en péril l’expression, la faculté de compréhension et la décision.
La maladie d’Alzheimer se distingue d’autres maladies par le cumul et l’accélération des dépendances et des vulnérabilités." l'espace National de reflexion ethique sur la maladie d'Alzheimer
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